"J'aime beaucoup ce que tu fais" (sans génuflexions aucunes, entendons nous bien). Ce leit-motiv à toute sa place dans le billet d'aujourd'hui!
Tu as effacé les traces de sang...? Ohh....
Mais ça va, ça pique quand même. Le miroir reflète bien.
Waf!
Commentaire n°5
posté par
milla
le 18/03/2008 à 12h16
L'intérêt d'avoir des colères inductives. Ne pas incendier une personne, mais remonter à un niveau plus général, qui vise davantage de gens. "Toute ressemblance avec des personnes..." En général, celui qui lit y reconnaît toujours le voisin. Mais c'est pas grave.
c'est vrai que nous assistons a un snobisme des bloggueurs ou bloggueuses...mais traiter les lecteurs de fans c'est un peu trop grotesque...enfin bref
Commentaire n°6
posté par
connasssee
le 18/03/2008 à 12h18
Le snobisme est un petit frère du mépris. Mépriser quelqu'un c'est, étymologiquement, ne pas lui reconnaître son prix, sa valeur. On peut mépriser un comportement, mais pas une personne. Et j'ai, évidemment, pas de "fans".
I want Candy! I want Candy!
Je n'y peux rien c'est ancré maintenant.
Non,moi je m'y suis vue, dans le miroir grossissant. Mais je ne fréquente que les monarchies 2nd degré.
Commentaire n°7
posté par
milla
le 18/03/2008 à 13h00
Indication : je ne vise jamais les gens que j'ai linkés (car je suis fan d'eux).
En relisant votre dernier paragraphe, on pourrait croire que vous considérez les commentateurs de vos articles comme des "fans" et que vous n'avez donc pour eux aucun respect dans la mesure où justement ils commentent et ne se contentent pas de lire.
Commentaire n°8
posté par
anange
le 18/03/2008 à 14h26
Dois-je répondre à cela ? Vous plaisantez, je parie ! Je pense que la plupart des lecteurs auront compris convenablement, eux ! C'est d'ailleurs ce qu'ont fait les 5 personnes qui vous ont précédé. Car quand j'affirme respecter mes lecteurs, c'est à prendre au 1er degré. Je ne plaisante pas là-dessus. J'arrive pas à comprendre cette interprétation tirée pas les cheveux. Relisez !
Mais je vois que votre cour s'agrandit de plus en plus, cher Louis le quatorzième, j'y rencontre même certain(e)s de mes ami(e)s...Est-ce depuis que j'ai mis votre lien sur mon blog? Devrais-je aussi aller sur FB, pour m'essayer à "poker" ? Quoiqu'il en soit je ne suis pas encore l'une de vos "fans", mais j'aime beaucoup ce que vous faites.
PS: Comme vous pouvez le constater, j'ai repris le "vous", en me rendant compte que dans mon dernier commentaire, je m'étais laissée aller à une familiarité de mauvais éloi et que vous réprouvez, je crois...
Commentaire n°9
posté par
Laurence
le 18/03/2008 à 14h39
Je n'ai pas de cour ! Pour cela, il faut aller voir ailleurs. Les statistiques concernant ma "notoriété" ne sont pas une obsession pour moi. En revanche, les quelques contacts que j'ai me donnent une récompense pour le temps que je passe à écrire, chaque soir ou presque, mes inepties sans trop de fautes d'orthographe (j'y tiens !). Merci pour le reste. PS : "s'agrandir de plus en plus" = pléonasme
J'ai peut-être mes chances, alors. Tu n'as pas dit "la mode d'aujourd'hui", hein ! Quant au reste, ça doit pouvoir s'apprendre. En lisant ces blogs, justement. Mais pas le tien, que j'aime bien.
Intéressante réflexion.
Il est délicat de jeter un regard critique et acerbe sans passer pour un moralisateur.
Il est subtil d’arriver à témoigner de l’admiration sans être béat et sombrer dans la flagornerie.
Il doit être compliqué de continuer à s’exprimer sincèrement une fois qu’un pouvoir d’influence nous est reconnu.
Il me semble impossible de garder la tête froide quand des fans auto-proclamés hennissent, ivres de contentement.
Le secret du bonheur réside selon moi dans une certaine humilité face au compliment, un poil de gratitude, de l’authenticité et de la sincérité sous une capuche d’anonymat.
A l’instar du patron de ce lieu, je ne me reconnais d’influence que dans le cercle familial que j’ai contribué à dessiner ; nada mas.
Quant à mes fans, je demande simplement que les filles soient nues, qu'elles se jettent sur moi, qu'elles m'admirent, qu'elles me tuent, qu'elles s'arrachent ma vertu, du moins ce qu’il en reste…
J’aime beaucoup ce que vous faites.
Commentaire n°11
posté par
Folzebuth
le 18/03/2008 à 17h44
Je suis persuadé que nous sommes d'accord. Mais il suffit de jeter un oeil sur certains blogs pour faire la distinction entre léchage de bottes et marques d'estime légitimes. Si la 2nde s'échange les yeux dans les yeux, la 1ère reste au niveau, non pas des paquerettes, mais du tapis poussiéreux que l'on épouse afin de ne pas rater un centimètre carré de semelle à lécher. Une est gratuite, l'autre est vénale. Et quelques repères essentiels peuvent nous aider à garder la tête froide (pour commencer, le petit nombre de mes lecteurs, mais aussi et surtout leur maturité).
"Dieu a dit "tu aimeras ton prochain comme toi même" déjà premièrement, Dieu ou pas j'ai horreur qu'on me tutoie, et deuxièmement c'est pas de ma faute mais je préfère moi même".
Pierre Desproges.
Lui je l'aime.
Mais comme j'aime pas trop le phénomène de masse et de moutonnisation je retire ce que j'ai dit.
Sinon, même si j'aime bien comment beaucoup de gens écrivent dans la blogo, je m'efforce toujours de ne pas "pomper" leur style ou les expressions qui sont propres à chacun et chacune. Je ne sais pas si j'y arrive, mais c'est une règle que je m'impose tout le temps quand j'écris.
Si jamais je le fais, alors c'est toujours voulu...
Commentaire n°12
posté par
Spike
le 18/03/2008 à 19h08
Je connaissais cette réplique (tirée des textes de scène). Ceux-ci et les Chroniques... sont des livres à posséder absolument. Toi, tu arrives à rester toi-même. J'ai presque (pourquoi presque, d'ailleurs ?) envie de dire que vous êtes minoritaires dans ce cas. Au milieu d'un troupeau de clones (il faut pas oublier le "L" surtout !). Tu te demandes pas si t'es à la mode de tes copines. Parodier quelqu'un c'est faire preuve d'observation et de distance. Tu dois être la seule à revendiquer ton statut de non-modasse ! C'est la différence entre toi et celles qui parlent et écrivent comme leur idole... ou bien ! J'espère, malgré tout, avoir davantage amusé que blessé.
c'est marrant parce que cette idée de "cour de fan" fait partie des nombreuses accusations erronnées que me renvoit mon lecteur sociologue! J'ai bien compris que telle n'était pas ta recherche mais si tu dois susciter l'admiration prend là comme tu prendrais le mépris : l'un et l'autre doivent glisser sur toi.
merde je m'aperçois que j'oublie 2 codes : je m'enfonce dans le tutoiement et il n'y a même pas de second degré dans ce que e viens dire. Quoique, à qui veut en voir...
Et au fait : ne te fie pas à l'heure affichée sur mon blog : j'écris toujours la nuit, avant de me coucher.
Commentaire n°13
posté par
grenadine
le 18/03/2008 à 19h19
D'abord, il n'y a vraiment aucun risque de prendre la grosse tête (que celui ou celle qui veut mes stat' de fréquentation m'envoie un chèque ; les résultats que je lui ferais parvenir le(la) rassureraient).. Cette accusation envers toi doit venir de personnes qui peuvent comprendre les photos mais pas les textes, chez toi (qui doivent apprécier davantage le côté mode que le côté philo qui les inspire beaucoup moins). Continue à rester toi-même !
Je vous propose de lancer ensemble le concept de blogueurs CONFLUENTS. On le lance et, si ça mord, on définit le concept après coup, en fonction de la quantité de Sancerre qu'on aura ingurgité lors de notre congrès fondateur.
Commentaire n°14
posté par
Didier Goux
le 18/03/2008 à 21h04
Rien que pour l'inauguration au Sancerre, je suis prêt à être de toutes les aventures ! On se fédèrerait avec les Intermittents de la Pensée des mes amis Basile de Koch et Frigide Barjot.
Tu n'as rien blessé du tout mon cher Nicolas, mais parfois (et c'était le cas l'autre soir) je suis extrêmement fatiguée et pas dans mon assiette, d'où mon incapacité totale à prendre mon recul habituel et d'être touchée par n'importe quoi... mais en temps normal bien sûr, ça n'arrive pas voyons...
Et oui tu m'amuses. (et ce n'est pas ironique je précise)
Commentaire n°15
posté par
Spike
le 18/03/2008 à 23h26
Eh ! C'est quand même moi qui a écrit des énormités sur ton blog, non ? J'aurais déjà dû réfléchir aux conséquences éventuelles pour toi. Un blog comme le tien est suffisamment rare pour qu'on y prenne soin. Puisses-tu continuer ce que tu fais aussi longtemps que tu en auras envie.
A t'on les "fans" qu'on mérite ?
les kikoolol qu'on a demandé ?
Question existentielle s'il en est.
Et pour moi, le tu, c'est le tu de l'Afrique, celui qui barre toutes les différences, comme je te l'ai précisé une fois, le vous n'est réservé qu'au luminaire céleste de Catherine.
Commentaire n°17
posté par
dom
le 19/03/2008 à 10h21
Je ne sais pas : je n'ai pas de fans. On ne choisit pas ses lecteurs. En revanche, on choisit ceux avec lesquels on tpeut tisser des liens qui, bien que virtuels et éloignés, peuvent être sincères malgré tout. Didier sait qu'il est ton idole ? Pas une raison pour le comparer à une lampe de plafond !
Sinon, moi aussi, j'aime bien ce que je fais.
Mais c'est pas une raison !
J'aime bien ce que je fais, mais pas au point de m'auto-idolâtrer.
Ne pas incendier une personne, mais remonter à un niveau plus général, qui vise davantage de gens.
"Toute ressemblance avec des personnes..."
En général, celui qui lit y reconnaît toujours le voisin.
Mais c'est pas grave.
Mépriser quelqu'un c'est, étymologiquement, ne pas lui reconnaître son prix, sa valeur.
On peut mépriser un comportement, mais pas une personne.
Et j'ai, évidemment, pas de "fans".
Je pense que la plupart des lecteurs auront compris convenablement, eux !
C'est d'ailleurs ce qu'ont fait les 5 personnes qui vous ont précédé.
Car quand j'affirme respecter mes lecteurs, c'est à prendre au 1er degré. Je ne plaisante pas là-dessus.
J'arrive pas à comprendre cette interprétation tirée pas les cheveux. Relisez !
Pour cela, il faut aller voir ailleurs.
Les statistiques concernant ma "notoriété" ne sont pas une obsession pour moi.
En revanche, les quelques contacts que j'ai me donnent une récompense pour le temps que je passe à écrire, chaque soir ou presque, mes inepties sans trop de fautes d'orthographe (j'y tiens !).
Merci pour le reste.
PS : "s'agrandir de plus en plus" = pléonasme
Tu n'as pas dit "la mode d'aujourd'hui", hein !
Quant au reste, ça doit pouvoir s'apprendre.
En lisant ces blogs, justement.
Mais pas le tien, que j'aime bien.
Mais il suffit de jeter un oeil sur certains blogs pour faire la distinction entre léchage de bottes et marques d'estime légitimes.
Si la 2nde s'échange les yeux dans les yeux, la 1ère reste au niveau, non pas des paquerettes, mais du tapis poussiéreux que l'on épouse afin de ne pas rater un centimètre carré de semelle à lécher.
Une est gratuite, l'autre est vénale.
Et quelques repères essentiels peuvent nous aider à garder la tête froide (pour commencer, le petit nombre de mes lecteurs, mais aussi et surtout leur maturité).
Toi, tu arrives à rester toi-même. J'ai presque (pourquoi presque, d'ailleurs ?) envie de dire que vous êtes minoritaires dans ce cas. Au milieu d'un troupeau de clones (il faut pas oublier le "L" surtout !). Tu te demandes pas si t'es à la mode de tes copines. Parodier quelqu'un c'est faire preuve d'observation et de distance. Tu dois être la seule à revendiquer ton statut de non-modasse !
C'est la différence entre toi et celles qui parlent et écrivent comme leur idole... ou bien !
J'espère, malgré tout, avoir davantage amusé que blessé.
Cette accusation envers toi doit venir de personnes qui peuvent comprendre les photos mais pas les textes, chez toi (qui doivent apprécier davantage le côté mode que le côté philo qui les inspire beaucoup moins).
Continue à rester toi-même !
On se fédèrerait avec les Intermittents de la Pensée des mes amis Basile de Koch et Frigide Barjot.
Un blog comme le tien est suffisamment rare pour qu'on y prenne soin.
Puisses-tu continuer ce que tu fais aussi longtemps que tu en auras envie.
Nos vertus et nos principes sont toujours limités. Y compris chez moi.
On ne choisit pas ses lecteurs. En revanche, on choisit ceux avec lesquels on tpeut tisser des liens qui, bien que virtuels et éloignés, peuvent être sincères malgré tout.
Didier sait qu'il est ton idole ? Pas une raison pour le comparer à une lampe de plafond !
Ma chambre sera bientôt rangée.
Quand ?
Bientôt !
T'es sûre que c'est vraiment un compliment, "psycho" ?