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Mercredi 2 avril 3 02 /04 /Avr 03:48
Je déménage à partir d'aujourd'hui.

Hérésies devient un stock dans lequel je viendrai taper afin de faire, plus ou moins discrètement, du neuf avec du vieux.
Vous êtes, bien entendu, invités dans le nouveau "chez moi".
Tout n'y est pas terminé : j'ai tout repeint en blanc (attention à la peinture fraîche, d'ailleurs) et enlevé quelques cadres sur les murs.
Je meublerai peut-être davantage (avec du Conran ou du Conforama, selon).
N'oubliez pas d'apporter un paquet de BN et une bouteille de bon vin.
Et merci d'écrire sur les murs. Même pour dire que c'est pas beau et que c'était mieux avant.

A bientôt sur oldfashioned.fr
Par Nicolas
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Mardi 1 avril 2 01 /04 /Avr 04:48
J’ai bien réfléchi à tout cela.

Et à ce satané chasseur (« braconnier » serait plus approprié, d’ailleurs) d’images que vous sentez rôder entre le saladier à punch et le canapé – vos lieux de prédilection – où il espère vous avoir, enfin, dans son viseur. Sachez qu’il vous pistera toute la soirée, à la recherche d’un trophée de vous en jpeg qu’il exhibera sur son profil Facebook. Aussi – et puisque j’ai réussi à vous convaincre de ne pas opter trop rapidement pour la défenestration – je vais vous donner quelques trucs d'agent secret.

Pour commencer, n’oubliez pas qu’une photo fige, pour l’éternité, une expression disgracieuse ou grotesque par laquelle votre visage sera passé, ne serait-ce qu’un dixième de seconde. Je sais, cela fait froid dans le dos. Méfiez-vous particulièrement du rire. Car lorsque vous riez d’une plaisanterie bien grasse, vous ne pouvez tromper personne. Même sans avoir le son, il suffit à n’importe qui de voir votre mine réjouie pour deviner qu’il était question de n*ch*ns et/ou de b*t* dans le récit qui vous a mis(e) dans cet état. Donc : on ne rit pas de toute la soirée.

Ensuite, avez-vous remarqué le danger que représentaient un plat de spaghetti, une feuille de salade capricieuse, ou encore un morceau de viande désespérément agrippé à votre pique à fondue ? Outre les séquelles probables pour ce vêtement de cérémonie qui vous rend ridicule ou pour la nappe candide des grandes occasions, la dimension animale de ce combat se ressent très aisément en vous voyant, la bouche béante et les traits crispés, en pleine lutte pour la survie. Donc : on ne mange pas de toute la soirée.

Enfin, pour quelle raison a-t-on les yeux fermés et un air tantôt sentencieux, tantôt abruti, quand l’obturateur fixe cet instant de discussion fort intéressante sur les routes à emprunter pour descendre plus rapidement en Espagne ou sur les prix respectifs de vos supermarchés de proximité ? Moi, je n’en sais rien. Mais la prudence doit être de mise. Donc : on ne parle pas de toute la soirée.

Bon, vous avez vu l’heure ?
(J'anticipe la question, parce que je commence à vous connaître : non, ce n'est pas moi sur la photo.)


… J’aime beaucoup ce que vous faites.
Par Nicolas
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Lundi 31 mars 1 31 /03 /Mars 02:46
J’ai bien réfléchi à tout cela.

Parce qu’on veut bien faire plaisir aux gens, mais ça commence à bien faire. Qu'ils nous invitent, tout ça, chez eux, pour des soirées, pourquoi pas, hein ! Bon, comme c’est pas le jour de « Faites entrer l’accusé », on accepte. Et puis, sait-on jamais, il y aura peut-être des Knacki-balls ou des Pringles hot & spicy. En outre, comme c’est pas chez nous, on s’en foutra joyeusement de faire du tapage nocturne. Donc, jusque là, en gros, tout s’annonce sous les meilleurs auspices.

Mais on a oublié que là-bas, il y a toujours un paparazzo prêt à prendre les photos les plus compromettantes avec son APN tout neuf. Oui : votre couple, votre carrière, votre honneur, voire votre vie sont menacés, à chaque seconde par ce psychopathe à 5 méga-pixels. Vous me répondrez qu’il suffit simplement de jeter le photographe – en même temps que son gadget nippon – par la fenêtre du cinquième étage. A cela, je rétorquerais : « Oui, mais ».

Je vais vous proposer, à la place, quelques ruses bien connues des Sioux. Grâce à elles, vous pourrez tranquillement évoluer dans cet environnement mondain, engoncée(e) dans votre tuxedo naphtaliné ou cette robe fourreau de chez Kiloutou.

Mais, comme il est tard, je terminerai demain. Parce que là, on est déjà demain.


… J’aime beaucoup ce que vous faites.
Par Nicolas
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Vendredi 28 mars 5 28 /03 /Mars 04:47
J’ai bien réfléchi à tout cela.

lipstick-blog.jpg Et à cette jeune femme qui se demandait si elle était superficielle puisqu’elle ne sortait jamais de chez elle sans s’être soigneusement appliqué du rouge sur les lèvres.

J’aurais pu lui répondre que la pureté du cœur n’était pas l’apanage des gens transparents. Et que, sauf si elle se présentait à l’oral du concours d’entrée pour la communauté amish, rien ne devait la dissuader de mettre en valeur les traits harmonieux d’un visage si bien dessiné.

Un Père Chartreux, qui ne portait pas de gloss, affirmait que le geste qui coûtait certainement le plus – bien au-delà de tous les sacrifices immenses que nous sommes prêts à faire – était celui qui consistait à sourire à une personne que l’on n’apprécie pas. Car, excepté chez certains pour qui ce rictus automatique n’est qu’un tic mercantile, cette contraction musculaire est provoquée par un mouvement intérieur de sympathie que l’on veut communiquer à l’autre. A l’autre, quelle que soit sa condition, et sans attendre quoi que ce soit en retour. Un acte gratuit. Fugace. Sans prix.


Elle prend bien son temps lorsqu’elle pose ce maquillage sur sa bouche, en grimaçant devant son miroir. Et je crois qu’elle a raison.


… J’aime beaucoup ce que vous faites.
Par Nicolas
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Mercredi 26 mars 3 26 /03 /Mars 04:29
J’ai bien réfléchi à tout cela.

lis-blog.jpg Et me suis dit que, pour débuter sur des bases saines, il serait bon de consulter le Petit Robert. Qui nous dit :
Futile [fytill]. Adj. (XIVe ; lat. futilis).
1° Qui est dépourvu de sérieux, qui ne mérite pas qu’on s’y arrête.
2° (Personnes). Qui ne se préoccupe que de choses sans importance.

Ma thèse, aujourd’hui, consiste à défendre la futilité qui, si elle n’est certes pas une vertu cardinale, peut être, dans une certaine forme, une marque d’humilité, de politesse, et aussi un remède contre le désenchantement qui guette celui ou celle qui cherche un sens dans l’univers chaotique qui nous entoure. Cependant, je vais devoir reformuler la définition de la futilité dont je vais faire l’éloge, afin de rendre mon propos un tant soit peu recevable. Concernant les choses, je rédigerais ainsi : « Qui n'est pas excessivement sérieux, qui mérite toutefois qu’on s’y arrête par moments ». Quant aux personnes, je préfèrerais cela : « Qui sait, de temps à autre, s’éloigner des choses graves ».

Tout d’abord, évoquer le futile, c’est admettre qu’il existe parmi les choses, premièrement, l’essentiel. Sans essentiel, pas de futile. Et ensuite, vient le futile (qu’on pourrait également dénommer « accessoire »). On établit ainsi un ordonnancement indispensable pour la survie : sans pizza surgelée, je meurs (de faim), sans livre, je peux survivre (mais je m’emmerde dans le métro). Notre vie quotidienne se déroule ainsi dans cet enchainement de tâches essentielles et de tâches de moindre importance. Les premières devant être accomplies coûte-que-coûte ; les autres, quand on a le temps. Et la condition sine qua non de mon propos est d'être toujours en mesure d'échelonner les valeurs.

Maintenant, une fois opérée cette distinction, il nous reste à découvrir ce qui en relie les deux termes. Y voir une opposition relève du même jugement désespérément dualiste que celui qui place dans un strict face-à-face nature/culture, yin/yang, ping/pong… J’ai toujours une grande réticence à concevoir l’univers comme un terrain de football, séparé en deux. Les personnes binaires sont à peine plus évoluées que les êtres primaires. Aussi, il me semble clair que l’articulation essentiel/futile s’opère dans la complémentarité. J’irai d’ailleurs plus loin, en prétendant que le futile entre dans l’essentiel. Comme deux cercles concentriques.

La futilité peut être, par moments, un trait d’humilité. Nous ne pouvons pas nous comporter constamment comme Socrate, questionnant sans arrêt (excepté pour avaler un verre d’ouzo, de temps à autre). D’abord parce que nous ne sommes pas Socrate. Ensuite, parce que nos auditeurs ne sont pas Platon. C’est pour cela qu’on a inventé contrepèteries et blagues douteuses. Nos esprits ne sont pas capables de planer tout le temps. Ils ont, en effet, régulièrement besoin de se poser (pour faire le plein de carburant notamment). Et la futilité est un moyen d’admettre cette incapacité à demeurer au dessus des cimes.

La futilité peut être également un signe de politesse, d'attention, de pudeur. Savoir manier la futilité permet parfois de s’éloigner des choses qui font souffrir. Il ne s’agit, bien sûr, pas de s’aveugler ni de mentir, mais simplement de prendre quelque distance avec la gravité intrinsèque de l’existence. Au-delà de ses frasques et de son fume-cigarette, Holly Golightly épargne à ses amis ses peines et organise des joyeuses fêtes qui les conduiront joyeusement au commissariat. Il y a un temps pour s’occuper des choses graves, et un temps pour les oublier.

En outre, le futile offre une autre appréhension de l’univers. On peut, comme certains, ne vivre qu’en recherchant l’indispensable (travailler plus pour gagner plus, faire les courses le samedi au supermarché, ne lire que le programme télé ou le mode d’emploi du grille-pain). On perçoit, cependant, la dimension quasi-animale de ces activités : il ne s’agit que d’auto-conservation et nullement d’un désir de gratuit, d’impalpable. Il existe une occupation qui horrifie ces personnes : perdre son temps. Savoir s’arrêter devant la vitrine de Paul Smith ou traîner chez Old England. Contempler un tableau de Fragonard ou d’Elisabeth Vigée-Lebrun. Y passer le temps qu’on veut, et même davantage. Sortir du temps un instant, ou l’éphémère rejoint l’éternel.

Car cet éphémère n’est pas moins important que le durable (d'ailleurs, puisque l'éternel est hors du temps, pourquoi l'éphémère en serait-il plus éloigné que le durable ?). Je dois avouer que j’admire la profession de fleuriste. Qu’existe-t-il de moins utile (à part acheter des actions en Bourse pour les revendre le lendemain), en apparence ? Et pourtant, quel métier permet autant de montrer à une personne aimée ce qu’elle représente à nos yeux ? Des fleurs ou un sourire : ces petits « riens » qui expriment ce qui, finalement, compte le plus.

Enfin, cette capacité à s’arrêter devant le spectacle du monde qui nous entoure nous apprend à apprécier toutes ces choses, petites ou grandes, qui témoignent de la beauté foncière de l’univers voulue, pour nous, par notre Créateur. Nous sommes sur une planète que les urbanistes et industriels n’ont pas encore totalement défigurée, malgré les efforts admirables qu’ils déploient depuis des siècles. Il y a très longtemps, bien avant René Dumont et José Bové, Jésus le Nazaréen disait à ses disciples : « Considérez les lis […]. Or, je vous le dis, Salomon dans toute sa gloire, n’a pas été vêtu comme l’un d’eux » (Luc XII, 27). Par ceci, il cherchait à convertir l’objectivité du regard en faculté d’émerveillement. Et nous sommes, aujourd'hui, à une époque où les utopies désastreuses du siècle passé ont fait place (du moins chez les non-admirateurs de Staline, Hitler ou Che Guevara) à une amertume inquiète.

Par conséquent, nous pouvons admettre que le futile n’est pas anodin. Il est essentiel. Nous distinguons, dés lors, un essentiel biologique (porter un manteau fashion pour se protéger du froid et des quolibets des copines, par exemple) et un essentiel émotionnel, spirituel, aussi appelé futile.

Vous êtes futiles, vous ?


… J’aime beaucoup ce que vous faites.
Par Nicolas
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Dimanche 23 mars 7 23 /03 /Mars 19:02
J’ai bien réfléchi à tout cela.

fus-e-blog.jpg Et me suis dit que contre mon poids en BN (pardon les copines, je voulais dire en macarons), je pouvais bien faire un article sur les sex-toys, moi aussi. Au début, j’ai pensé qu’en plus ça me dispenserait d’aller transpirer et adrénaliner au milieu du rayon jouet des Galeries le 24 décembre à 18 heures, alors que je ne serais toujours pas passée chez mon coiffeur, ma manucure et mon psy.

Du coup, j’ai contacté le fabricant de sex-toys afin de faire valoir ma qualité de bloggeuse influente (je suis tout de même lue par toutes mes amies de la cage d’escalier B ainsi que par la concierge). On m’a répondu que ma livraison serait rapide et sous pli discret (sans doute pour ne pas éveiller de soupçon chez mon fils qui, bien que croyant au Père Noël à onze ans, est très éveillé pour son âge).

Le livreur m’a apporté mon colis deux jours plus tard. En me remettant le paquet, il m’a fait un clin d’œil. Etait-ce en rapport avec la discrétion à conserver par rapport au Père Noël, ou alors était-ce pour me signifier que mes séances hebdomadaires d’aquagym et mes masques de nuit au tarama faisaient de moi une sorte de Dorian Gray au féminin ?

Une fois le papier kraft ôté, j’ai ouvert la boîte et sorti le mode d’emploi. Il était traduit du chinois, visiblement. Par un interprète dont l’espéranto était la seule langue qu’il maîtrisait, au vu de la prose dont il me gratifiait. Il m’indiquait, pour commencer, d’introduire des piles, puis de mettre en marche à l’aide du bouton ON/OFF (sans préciser s’il fallait appuyer sur ON ou sur OFF, bravo !). Discrètement, je me suis rendue dans la chambre de mon fils afin de lui piquer les piles de son Goldorak. Pour éviter qu’il ne s’en aperçoive, je saurai bien trouver un prétexte pour le lui confisquer en guise de punition.

Bon, hop, les deux piles de 1,5 volts sous le capot, et  je referme. J’enfonce le bouton sur ON (j’avais une chance sur deux) et que se passe-t-il, alors ? L’engin rose bonbon (couleur étrange pour un garçon, mais peut-être qu’en Chine, les codes diffèrent des nôtres…) se met à faire comme le rasoir électrique de mon époux. Un ronronnement un peu désagréable, et c’est tout. Pas de missile qui sort, pas de fumée, pas de sirène ni de clignotants. Rien. A part que ça bouge un peu. Un truc à la con, quoi !

Afin d’être fixée, je vais tâter le terrain auprès du gniard, avec ma ruse habituelle. Munie d’un esquimau à la fraise, je m’approche doucement. « Dis-moi, chouchou, tu as des copains qui ont des sex-toys ? » Par un vague hochement de tête, il me répond que non, sans quitter la télé des yeux (avec ce même regard bovin que celui de son père pendant un match de foot). Mais qu’est-ce que c’est que ce jouet pourri que les enfants ne connaissent même pas et dont on n’a jamais vu la moindre publicité ? Bon, y’en a marre ! Le joujou dans sa boîte, et retour à l’expéditeur. Merci bien, les Chinois ! Ou les Japonais (c’est pareil) !


… J’aime beaucoup ce que vous faites.
Par Nicolas
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Vendredi 21 mars 5 21 /03 /Mars 04:50

J’ai bien réfléchi à tout cela.


poulaine-blog.jpg Et ai entendu dire que, parmi mes lectrices, certaines gagnaient péniblement le SMIC. Alors, là, je comprends pas. Moi qui passe la journée à virer les trolls sur mon blog et bavarder avec mes copines sur MSN, je gagne plein de SMIC avec mon patron très gentil.


Mais je leur explique que tout ça c’est pas grave, parce qu’on peut se payer des chaussures comme les miennes (enfin, presque toutes) avec à peine le montant d’un SMIC. D’ailleurs, mes dernières tongues Prada (en fourrure de lézard) m’ont coûté qu’un Rémi. Comment ? « R.M.I. » ? Désolée, je m’y connais pas trop en social ! En revanche, mes chaussures pour les soirées, mariages et enterrements, elles valent bien un SMIC de PDG (en incluant les stock-options).


Ce matin, dans la rue, quelqu’un m’a marché sur le pied. On a dû faire un constat (je m’en fous, j’arrivais par la droite !). Remarquez, il me faut avouer que j’ai régulièrement des petits accidents lorsque je circule sur la voie publique. Je suis tellement émerveillée par mes chaussures que je ne peux les quitter des yeux. Du coup, je ne vois pas toujours que des vilains réverbères sont là pour me tendre des pièges.


Maintenant, laissez-moi vous conter une aventure rocambolesque. Je me promenais dans une rue hype d’un quartier fashion, lorsque je tombe en pâmoison devant une paire de talons hauts (15 cm) qui me tendaient leurs petits bras derrière la vitrine d’une boutique que je ne connaissais pas encore (ils avaient dû la construire pendant la nuit…). J’entre, je les essaye, elles me vont. Je passe à la caisse et j’entends : « Ça fera 100 euros, s’il vous plaît ».  Je réponds à la dame : « Comment 100 euros, c’est pas 1000 ? ». Là, elle m’a montré l’étiquette. J’avais mal vu : c’était bien 100 euros. Du coup, je les ai pas prises et je suis allée engloutir un demi-litre de glace aux marrons Hagen-Dazs, pour me consoler. Puis quelques bouteilles de Champagne avec mes copines. En rentrant chez moi, j’ai été bien malade : la contrariété, sans doute.

 


… J’aime beaucoup ce que vous faites.

Par Nicolas
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Jeudi 20 mars 4 20 /03 /Mars 03:06
Désormais, c'est ici.
Par Nicolas
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Mercredi 19 mars 3 19 /03 /Mars 04:20
J’ai bien réfléchi à tout cela.

undefined Et me suis dit qu’on est mercredi. Donc, y’a pas école. Ni devoirs.  Juste les dessins animés à la télé, mélangés aux BN pour frôler l’indigestion.

Mais si tu veux absolument céder à l’activisme, tu peux imprimer un de mes billets et colorier l’intérieur des lettres. Sans déborder, t’es pas cap’ ! Même en sortant la langue !

Bon, je retourne jouer.


… J’aime beaucoup ce que vous faites.
Par Nicolas
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Mardi 18 mars 2 18 /03 /Mars 01:03
Désormais, c'est ici.
Par Nicolas
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